Le petit garçon demande déjà s’il peut apprendre à écrire

Ce vendredi 22 septembre, à 19h30, je déclamerai un certain nombre de mes poèmes, publiés ou inédits, ainsi qu’un texte plus journalistique qui me semble bien illustrer ma démarche professionnelle. Les mots ont toujours été les fantômes qui me hantent. L’un de mes fils m’a fait remarquer que le mot fantôme revenait bien souvent dans mon recueil de 2016, « L’Heure du bouclage », paru chez Jacques André éditeur à Lyon; je prépare un nouveau recueil et je pense y glisser le mot dans le titre (mais l’éditeur aura son mot à dire!).

Cette déclamation, lecture ou récitation, les mots pour le dire sont nombreux, sera accompagnée de brefs morceaux musicaux et se terminera par un échange. Journaliste et poète, rendant compte d’une même plume de la réalité et de la subjectivité, du monde concret et des rêves personnels, je vois dans ces deux aspects que beaucoup imaginent contradictoires une cohérence qui n’est peut-être que l’expression de mes propres contradictions.

La soirée se prolongera pour ceux qui le désirent par un repas. Il me faut préciser qu’une participation aux frais de 10 euros vous sera demandée. Mais si vous désirez que je vous dédicace pour recueil ou « Testament journalistique », les livres seront à votre disposition à 10 euros. Offrir de la poésie coûte moins cher qu’offrir des fleurs (les deux sont compatibles, d’ailleurs).

Où cela se passera-t-il? Dans un bistro-resto culturel bien connu des Bruxellois, « La Fleur en papier doré », rue des Alexiens 55 à 1000 Bruxelles. Le café avait été fondé par un poète surréaliste. L’endroit est sympathique, venez, vous verrez!

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